Salut grimmflow
Nous avons bien vu la réponse de Frank, à qui j'ai répondu personnellement en privé (sa question s'adressait surtout à Noart et Julien et Noart lui a d'ailleurs répondu : Emission n°66 - 20 Août 2010 )
Comme je l'ai écris à Frank, le sujet central de l’article est : faut-il payer pour avoir de bons pronos ou, formulé différemment, un prono payant vaut-il plus qu’un prono gratuit ? en allant contre l’idée que « la qualité, ça se paye », notamment véhiculée dans certains articles promotionnels.
Le seul moyen de démontrer cela, pour nous, devait se faire à travers des exemples, le tableau aidant surtout les parieurs débutants et non-initiés à voir que l’abonnement peut faire pencher la balance du côté pertes au lieu de garantir quoi que ce soit. Encore une fois, le but n’était pas de remettre en cause la qualité des pronos de Frank ni son bilan sur le long terme (ou ceux de la concurrence), mais plutôt de regarder de plus près les modèles payants en comparaison d’un modèle gratuit comme le nôtre.
Frank parle aussi de « se mouiller ». Nous rappelons que Noart joue ses propres pronos (et perd donc, en même temps que ses suiveurs, sauf que pour lui il s'agit de son activité principale).
Quant au timing de l'article, nous l'avons publié juste avant la reprise du championnat de foot de Ligue 1 en prenant pour bilan celui de la première compétition de l’ère post-ouverture, celle où la plupart des débutants ont commencé à jouer, ne prenant en compte que les bookmakers en .fr et laissant donc de côté les types de paris où Noart est bien plus performant encore (les cartons par exemple). Cela semblait logique et, comme Frank l’a relevé, il était précisé qu’il s’agissait d’un court bilan.

LinkBack URL
About LinkBacks





